Dernière mise à jour : septembre 2026
Mini Detour planifie des arrêts pour vos courses le long d’un trajet que vous effectuez déjà. Il fonctionne sans compte et il est conçu pour transmettre le moins d’informations possible à votre sujet. Cette politique indique ce que l’application collecte, ce qui quitte votre téléphone, où cela va, combien de temps c’est conservé et ce qui reste sur votre appareil. Lorsque nous ne maîtrisons pas ce qu’il advient ensuite, nous le disons aussi. La version anglaise fait foi.
Mini Detour n’a ni inscription, ni connexion, ni compte utilisateur. Nous ne vous demandons jamais votre nom, votre adresse e-mail ou votre numéro de téléphone, et nous ne conservons aucun profil vous concernant sur aucun serveur. L’application ne contient aucun SDK publicitaire, aucun SDK de mesure d’audience et aucun SDK de rapport de plantage. Elle ne contient aucun code tiers, quel qu’il soit — uniquement les frameworks d’Apple. Elle ne lit pas l’identifiant publicitaire, ne demande pas d’autorisation de suivi et ne vous suit pas d’une application ou d’un site à l’autre. Nous ne vendons pas de données personnelles, et nous n’en avons aucune à vendre. En dehors de la localisation, l’application ne demande aucune autorisation d’aucune sorte : ni contacts, ni calendrier, ni photos, ni appareil photo, ni micro, ni notifications. Les indications vocales sont générées sur votre appareil et rien n’est jamais enregistré.
La localisation est la seule chose dont l’application ait réellement besoin. Elle sert à déterminer votre point de départ, quels lieux se trouvent le long de votre trajet, à quelle distance de ce trajet chacun d’eux se situe et à quelle heure vous y arriveriez. Mini Detour ne demande jamais à iOS qu’un seul niveau d’accès : « Lorsque l’app est active ». Il ne demande jamais « Toujours ». Dans cette version, la demande d’autorisation provient de la partie CarPlay de l’application : si vous n’utilisez Mini Detour que sur le téléphone, elle ne vous est jamais présentée, l’application ne dispose d’aucune position et elle établit ses plans à partir des adresses que vous saisissez. Une fois l’accès accordé, la partie téléphone utilise elle aussi votre position, à partir du lancement suivant. Au repos, elle lit votre position de façon approximative — à environ 100 mètres près, et seulement après que vous vous êtes déplacé de 500 mètres — et elle demande brièvement une position précise au moment où CarPlay planifie un trajet. Pendant que vous naviguez dans CarPlay, elle passe à la précision maximale de navigation, se met à jour environ une fois par seconde et continue de le faire alors que l’application est en arrière-plan et l’écran verrouillé ; iOS affiche l’indicateur de localisation bleu pendant toute cette durée. Vous pouvez retirer l’accès à la localisation à tout moment dans les Réglages d’iOS. L’application ne fonctionnera alors qu’à partir des adresses que vous saisissez.
Planifier un détour suppose de poser trois types de questions à des services extérieurs : quels lieux d’une catégorie donnée se trouvent près d’un point, combien coûte le détour routier jusqu’à chaque candidat, et quel est l’itinéraire. Ces trois questions sont posées à chaque planification — sur le téléphone comme dans CarPlay. Ce que nous envoyons pour y répondre, ce sont des coordonnées : votre point de départ (en mode aller-retour, il s’agit de votre position actuelle), votre destination, les arrêts candidats comparés et, lorsqu’un itinéraire routier est calculé, le tracé de cet itinéraire sous forme de liste de points. À ces coordonnées s’ajoutent la catégorie recherchée — pharmacie, boulangerie ou point relais, par exemple —, issue d’une liste fixe intégrée à l’application, ainsi que le code à deux lettres de la langue de votre appareil, afin que les noms de routes et de lieux vous reviennent dans une langue que vous lisez. Ce que vous saisissez n’en fait pas partie : vos propres mots vont à la recherche cartographique d’Apple, et nulle part ailleurs. Il existe une exception qui mérite d’être signalée : lorsque CarPlay détermine vers quelle entrée d’un lieu nommé vous conduire, le nom de ce lieu est envoyé avec la requête. Il n’y a ni compte, ni identifiant d’appareil, ni identifiant publicitaire à rattacher à tout cela. Votre adresse IP accompagne la requête, comme pour tout ce que votre téléphone va chercher en ligne.
La plupart de ces requêtes ne vont pas directement chez un tiers. Elles passent d’abord par nos propres serveurs. Il y en a deux, tous deux hébergés chez Fly.io : drivechargeeat-backend.fly.dev à Paris, en France, et drivechargeeat-backend-us.fly.dev à Ashburn, en Virginie. Ces noms d’hôte portent encore le nom de l’application dont celle-ci est issue. Le serveur qui répond est déterminé par la position actuelle de votre appareil — et non par les coordonnées contenues dans la requête, ni par votre langue, ni par votre compte, puisqu’il n’y a pas de compte. En gros : un appareil situé en Amérique du Nord atteint la Virginie, tout le reste atteint Paris, et lorsque l’application ne dispose d’aucune position, elle utilise Paris. Ces serveurs sont de simples proxys de transit. Ils ajoutent nos clés d’API à une requête, la transmettent et en restituent la réponse. Ils n’écrivent ni historique de trajets, ni profil. Ils utilisent bien une base de données, mais elle ne contient qu’une copie statique de données publiques sur les bornes de recharge — rien qui vous concerne, rien issu de vos requêtes. Les réponses sont mises en cache dans la mémoire de chaque serveur, indexées par une empreinte de la requête : cinq minutes pour les lieux et les itinéraires, et jusqu’à vingt-quatre heures pour la consultation d’altitude, dont la clé dérive du tracé d’un itinéraire. Pendant ce laps de temps, deux personnes qui interrogent le même quartier se partagent une seule réponse en cache au lieu de déclencher deux recherches. Fly.io, notre hébergeur, peut conserver des journaux de connexion ordinaires — adresse IP, horodatage, chemin — au niveau de la plateforme. Cette journalisation n’est pas la nôtre et il ne nous appartient pas de la désactiver ; nous ne l’utilisons pas pour constituer quoi que ce soit à votre sujet, et la durée de conservation qui s’y applique est [FLY.IO LOG RETENTION].
Les frameworks d’Apple assurent une grande partie du travail, et Apple reçoit ce qu’il leur faut pour cela. Tout ce que vous saisissez dans un champ de recherche va à la recherche Apple Maps, accompagné d’une zone approximative autour de vous afin que les résultats soient locaux ; lorsque vous effectuez une recherche depuis CarPlay, cela se produit au fil de la saisie, caractère par caractère. La conversion d’une coordonnée en adresse passe elle aussi par Apple : c’est ce qui se produit lorsque vous définissez votre Domicile à partir de votre position actuelle, puis de nouveau lorsque CarPlay convertit votre position ou une destination en adresse. Apple Maps est également la solution de dernier recours pour le calcul d’un itinéraire, utilisée lorsque les autres moteurs échouent. Si CarPlay planifie un itinéraire routier pour un véhicule électrique, trois points échantillonnés le long de cet itinéraire sont transmis à Apple Weather. Votre abonnement passe par l’App Store. Tout cela relève de la politique de confidentialité d’Apple et d’identifiants gérés par Apple, non par nous.
Les détails des lieux et les horaires d’ouverture proviennent de Google Maps Platform, et Google est aussi le premier choix pour le calcul d’un itinéraire routier. Ces requêtes transitent par nos serveurs au lieu de quitter directement votre téléphone : ce que Google voit, c’est donc notre serveur et notre clé — pas votre appareil ni son adresse. L’application ne comporte aucun réglage permettant de fournir votre propre clé Google. Le coût des détours et le guidage virage par virage reposent sur un moteur d’itinéraire Valhalla, joint lui aussi par l’intermédiaire de nos serveurs. Celui-là compte, car il intervient à chaque planification que vous faites, sur le téléphone autant que dans CarPlay : la comparaison des arrêts candidats tient en une seule requête groupée de temps de parcours, et cette requête transporte votre point de départ, votre destination et chaque arrêt candidat sous forme de coordonnées. Derrière notre proxy, le service en amont est soit une instance Valhalla que nous exploitons nous-mêmes, soit Stadia Maps, une société tierce. Lequel des deux répond dépend d’un réglage côté serveur, qui peut changer sans mise à jour de l’application : nous ne vous promettons donc pas ici qu’il s’agit toujours du nôtre. Les données routières d’OpenStreetMap fonctionnent autrement : elles sont récupérées directement depuis votre téléphone, auprès de quatre miroirs Overpass publics (overpass.kumi.systems, overpass-api.de, overpass.private.coffee et overpass.osm.ch), qui voient donc l’adresse IP de votre appareil ainsi qu’un en-tête de requête nommant l’application. Ces consultations n’ont lieu que lorsque vous utilisez CarPlay : le corridor le long de votre itinéraire lorsque CarPlay planifie un trajet et, pendant que la navigation CarPlay est en cours, votre position actuelle au maximum une fois toutes les huit secondes, afin que les limitations de vitesse et le guidage sur les voies restent justes. Deux autres sources ne sont jointes que par l’intermédiaire de nos serveurs, et uniquement lorsque CarPlay planifie un trajet. OpenChargeMap est interrogé pour les points de recharge lorsqu’une planification CarPlay en a encore besoin — il est ignoré quand Google a déjà répondu — et cette interrogation est une simple requête web dont l’adresse contient une latitude et une longitude. Une consultation d’altitude, qui envoie jusqu’à 400 points du tracé de l’itinéraire, ne s’exécute que pour un véhicule électrique, et uniquement lorsque l’itinéraire optimisé en énergie est activé. Les données OpenStreetMap sont © les contributeurs OpenStreetMap, sous la licence Open Database.
Lorsque vous touchez « Démarrer le trajet », Mini Detour ne vous conduit pas lui-même à destination. Il remet le plan à une application de navigation, et cette remise prend la forme d’un lien. Ce que le lien transporte dépend de l’application que vous choisissez : Apple Maps et Google Maps reçoivent la chaîne complète — tous les arrêts dans l’ordre, puis la destination, le tout sous forme de coordonnées ; Waze ne dispose d’aucun lien multi-arrêts et ne reçoit donc que le premier arrêt ; A Better Route Planner reçoit la destination, car il planifie lui-même ses propres arrêts. Dès l’ouverture du lien, votre itinéraire est entre les mains de cette application et relève de sa politique de confidentialité. Pour savoir lesquels de ces boutons vous proposer, Mini Detour vérifie si Google Maps et Waze sont installés. Cette vérification a lieu entièrement sur votre téléphone et son résultat n’est envoyé nulle part.
Tout ce que l’application retient, elle le retient localement. Cela comprend vos réglages et votre profil de véhicule ; votre Domicile, avec son nom et ses coordonnées ; les arrêts personnalisés que vous avez ajoutés, jusqu’à trente, chacun avec un libellé et des coordonnées exactes, enregistrés automatiquement au fur et à mesure que vous les ajoutez ; le dernier plan calculé par l’application, avec les points de départ et d’arrivée, tous les arrêts et le tracé de l’itinéraire, qui est écarté dès qu’il date de plus de six heures ; les douze dernières destinations vers lesquelles vous avez navigué depuis CarPlay, avec leurs noms et leurs coordonnées ; les réponses que vous avez données lors de la prise en main ; et une petite trace de l’état de votre abonnement. L’application conserve aussi des caches des lieux qu’elle a consultés : une base de données locale d’aires de service contenant des noms, des adresses et des coordonnées, ainsi que tout ce que retient le cache web ordinaire du système — lequel, pour la recherche de points de recharge, comprend une latitude et une longitude à l’intérieur de l’adresse mise en cache. Rien de tout cela n’est synchronisé avec iCloud, et rien n’en est copié sur nos serveurs. Il n’existe aujourd’hui aucun bouton unique « tout supprimer » dans l’application. Les arrêts personnalisés enregistrés peuvent être supprimés un par un. La liste des destinations CarPlay ne comporte aucune commande d’effacement et n’expire pas d’elle-même. La suppression de l’application efface l’ensemble. Un élément survit à cette suppression : une entrée du trousseau contenant la date d’expiration d’un accès accordé pour l’examen App Review, et rien d’autre.
L’application écrit un fichier journal de diagnostic à chaque lancement et conserve les dix derniers. Ces fichiers sont détaillés. Ils consignent des positions GPS précises à environ un mètre près — à peu près toutes les deux secondes pendant que vous naviguez, et environ toutes les cinq secondes le reste du temps où l’application fonctionne avec la localisation autorisée, de sorte que le fichier contient un relevé de vos positions dès que l’application est active, et pas seulement pendant la navigation. Ils consignent également les coordonnées et les noms de votre point de départ, de votre destination et de chaque arrêt planifié ; le nom de votre Domicile ; les réglages et les préférences de votre véhicule ; l’application de navigation que vous avez ouverte et la destination qui lui a été remise, et, dans CarPlay, l’intégralité du lien de remise, avec toutes les coordonnées qu’il contient ; ainsi que le modèle de votre appareil, la version d’iOS, vos paramètres régionaux et votre fuseau horaire. Rien ne les envoie en ligne : aucun chemin de code de l’application n’expédie un journal où que ce soit. Deux choses permettent malgré tout qu’ils quittent l’appareil. Vous pouvez les partager délibérément, depuis les réglages, via la feuille de partage d’iOS. Et le dossier Documents de l’application est exposé à l’app Fichiers : les journaux sont donc visibles sous « Sur mon iPhone » et depuis tout Mac auquel votre téléphone fait confiance ; quiconque tient votre téléphone déverrouillé peut les lire. Les mêmes lignes sont aussi écrites dans le journal système d’iOS sans être masquées, ce qui signifie qu’elles peuvent apparaître dans un rapport de diagnostic système. Si vous nous envoyez des journaux pour obtenir de l’aide, regardez d’abord ce que vous envoyez.
Mini Detour est un service par abonnement payant, et un abonnement est nécessaire pour qu’il fonctionne. Les achats sont entièrement gérés par Apple via l’App Store, au moyen de StoreKit sur votre appareil. Nous ne voyons jamais vos informations de paiement, votre carte ni votre compte App Store. Aucun reçu ni aucune transaction n’est jamais transmis à nos serveurs — ils ne disposent d’aucun point d’accès capable d’en recevoir. L’application conserve localement une petite note indiquant que votre abonnement est actif et la date à laquelle il expire, afin qu’une mauvaise connexion ou un vol en avion ne vous prive pas de ce que vous avez payé. D’Apple, nous recevons les rapports de ventes et d’abonnements standard de l’App Store, ceux que reçoit chaque développeur ; ils ne comportent ni votre nom, ni votre adresse e-mail, ni vos informations de paiement, et nous ne pouvons les rattacher à quoi que ce soit que fasse l’application.
Pour les lecteurs relevant du RGPD, voici les bases sur lesquelles nous nous appuyons. La planification de vos arrêts, le calcul des itinéraires et la gestion de votre abonnement constituent le service que vous avez demandé : ces traitements reposent donc sur l’exécution d’un contrat (article 6, paragraphe 1, point b). Faire transiter les requêtes de lieux et d’itinéraires par nos propres serveurs plutôt que directement depuis votre téléphone repose sur nos intérêts légitimes (article 6, paragraphe 1, point f) : cela maintient nos clés d’API hors de votre appareil, permet qu’une seule réponse en cache serve plusieurs conducteurs au lieu d’une recherche pour chacun, et nous permet de garder le service en état de marche et à l’abri des abus. Le journal de diagnostic repose sur la même base : pouvoir expliquer une anomalie survenue dans une voiture en mouvement. L’accès à la localisation est, quant à lui, une autorisation que vous accordez à iOS et que vous pouvez retirer à tout moment. Nous ne traitons aucune donnée relevant de catégories particulières, nous ne constituons aucun profil, et rien vous concernant ne fait l’objet d’une décision automatisée.
Sur nos serveurs, une réponse reste cinq minutes en mémoire — jusqu’à vingt-quatre heures pour la consultation d’altitude — puis disparaît ; nous ne consignons rien d’autre au sujet d’une requête. Les journaux de connexion que notre hébergeur conserve au niveau de la plateforme échappent à notre contrôle, et la durée de conservation qui s’y applique est [FLY.IO LOG RETENTION]. Sur votre téléphone : les dix derniers fichiers journaux de diagnostic ; le dernier plan calculé, pendant six heures ; jusqu’à trente arrêts personnalisés enregistrés et les douze dernières destinations CarPlay, qui demeurent jusqu’à ce que vous les supprimiez ou que vous supprimiez l’application ; les réglages et les caches, aussi longtemps que l’application est installée. Si vous nous envoyez des journaux pour obtenir de l’aide, nous les traitons de manière confidentielle et les supprimons une fois le problème clos, et en tout état de cause dans un délai de [SUPPORT LOG RETENTION].
Comme nos deux serveurs se trouvent en France et aux États-Unis, et comme le serveur est choisi en fonction de l’endroit où se trouve votre appareil plutôt que de votre pays de résidence, une recherche que vous lancez peut être traitée en dehors de votre propre pays. Un conducteur européen en déplacement en Amérique du Nord voit ses coordonnées traitées par le serveur de Virginie, et l’inverse vaut également. Apple, Google, le moteur d’itinéraire et les miroirs Overpass opèrent eux aussi à l’échelle internationale. Ce qui circule ne se limite pas à une coordonnée et à un mot de catégorie : ce sont votre point de départ, votre destination et les arrêts comparés ; le tracé de votre itinéraire lorsqu’il en est calculé un, jusqu’à 400 points pour la consultation d’altitude ; le nom d’une destination lorsque CarPlay en détermine l’entrée ; la langue de votre appareil ; et votre adresse IP. Vers les miroirs Overpass, ce sont votre position ainsi qu’un en-tête nommant l’application. Rien de tout cela ne comporte de compte, de nom ni d’identifiant d’appareil, car il n’y en a aucun à transmettre. Pour le déploiement en Virginie, nous sommes l’exportateur et notre hébergeur est l’importateur, et le mécanisme couvrant ce transfert est [TRANSFER MECHANISM]. Apple et Google publient leurs propres conditions de transfert pour les services de leurs plateformes ; nous nous appuyons sur elles et ne les maîtrisons pas. Les miroirs Overpass sont des services publics animés par des bénévoles, avec lesquels nous n’avons ni contrat ni le moindre mécanisme de transfert — ces consultations n’ont lieu que lorsque vous utilisez CarPlay.
Mini Detour est un outil de conduite. Il ne s’adresse pas aux enfants de moins de 13 ans, nous ne collectons sciemment aucune donnée les concernant, et l’application ne comporte aucune fonction qui demande ou estime l’âge de qui que ce soit.
En vertu du RGPD et de lois comparables, vous pouvez demander à accéder à vos données personnelles, à les rectifier ou à les effacer, vous opposer à leur traitement ou en demander la limitation, et en demander la portabilité. En pratique, la quasi-totalité de ces données est déjà entre vos mains, puisqu’elles se trouvent sur votre téléphone et nulle part ailleurs. Nous ne détenons aucun compte ni aucun profil à consulter — ce qui signifie aussi que, si vous nous écrivez, il n’existe de notre côté rien qui vous soit rattaché et que nous puissions récupérer ou effacer pour vous. Pour toute autre demande, écrivez-nous. Le responsable du traitement est LyteFast, société par actions simplifiée de droit français dont le siège social est situé 60 rue François Ier, 75008 Paris, France (RCS Paris 988 054 227), joignable à [CONTACT EMAIL]. Vous avez également le droit d’introduire une réclamation auprès de votre autorité locale de protection des données ; en France, il s’agit de la CNIL (cnil.fr).
Si cette politique évolue d’une manière qui compte, le texte change ici et la date en haut de page change avec lui. Toute question à ce sujet : [CONTACT EMAIL].